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Il se passe tellement de “trucs” depuis janvier que pour le moment il m’est impossible de démêler ce qui relève des aspects… à suivre…
Je comprends. Je ne manquerai pas d’observer ce qui se passe et de venir faire une petite synthèse de l’histoire
Oui ça répond parfaitement bien à ma question, merci Christophe
Maison 11, société et spiritualité
Je mettais la spiritualité plutôt avec la maison 9
J’ai vraiment du mal à cerner la maison 11 comme la 6 d’ailleurs
J’ai beau lire un max de trucs les concernant je n’y arrive pas.Maison 11, les amis, les projets, notre rapport à l’environnement amical
J’essaie de la lire en faisant une analogie avec le Verseau,
qui est un signe que je cerne assez mal aussi
Beaucoup de femmes dans ma famille furent Verseau
et je ne peux pas dire qu’elles versaient dans l’universalité, l’amour universelPar contre relier la 6 avec la Vierge me parle un peu plus…
Quand je lis vos études Christophe, il me semble que vous accordez beaucoup d’importance à l’axe
Je veux dire quand vous analysez Neptune dans les Poissons vous faites aussi référence au signe de la Vierge
où se trouve mon maitre de 1. Est ce par l’importance de cet axe Signe/signe ?C’est bizarre moi qui ne met de barrières nulle part, j’en mettais entre les signes face à face
ne faisant pas de liens entre eux….. Dois je en faire ?Merci Christophe pour les liens. Je ne connaissais pas un des articles et donc ravie de le lire
C’est quasi impossible de donner des exemples dans la vie car c’est entrer dans la vie la plus intime des personnes
mais des explications comme ça sont très claires.MERCI !!! Oui je suis très heureuse.
Le rêve m’annonçait les difficultés, la mort qui rode, mais elle (il) est juste planté là, il ne bouge pas, n’emporte rien, il ne me fait pas face, il regarde au loin, à l’horizon vers où le soleil se lève. Il recevra le soleil en pleine face, il deviendra lumineux…
La peur, la mort (Pluton) le carré de Mars (césarienne ?) J’imagine que le beau trigone d’Uranus à mon Sature natal en 4 indique ce renouveau, cette victoire. En écrivant cela je réalise que c’est aussi le moment où Pluton commence à desserrer son opposition à mon Soleil natal et mon cœur chante.
Oups, je n’ai pas les réponses vraies, j’essaie de partager une expérience : ma vie. Vrai que j’essaie de donner du sens « au – delà », j’ai la Lune en Sagittaire. Nous n’aurons jamais de réponses définitives, il me semble que cela fait partie de notre condition humaine.
Aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs ou changer de lieu en espérant que le changement suivra, je pense que nous le faisons ou l’avons tous fait un jour ou l’autre, car nous ne sommes que des chercheurs, nous cherchons comme nous pouvons. C’est ce que je crois, c’est ce que j’observe. Il n’y a pas de honte à avoir, nous expérimentons la condition humaine, nous vivons.
Ce dont nous sommes en train de parler n’est pas une découverte sur le fonctionnement psychique humain. Ces fonctionnements sont très clairement explicites dans les mythes qui, lus sous cet angle, sont une aide majeure. L’alchimie, lue comme l’a lu Jung l’est tout autant. Ainsi ce travail intérieur qui nous anime (animer, anima, âme en mouvement) a quelque chose à voir avec ce que Jung appelle archétypes et les anciens appelaient Dieux et Déesses. James Hillman en parle encore mieux. Quel est notre mythe personnel ? En quelque sorte quelle est notre mission à laquelle l’âme ne veut pas que nous nous dérobions ?
Il existe un texte antique égyptien qui raconte le dialogue d’un homme avec son âme. Le dialogue de l’homme désespéré avec son bâ. L’homme veut mourir mais l’âme ne veut pas. C’est vraiment ce qui m’a permis de comprendre le dialogue possible entre le conscient et l’inconscient, la personnification possible des fonctions de l’âme (et autres sous personnalités). La possible volonté discordante entre le conscient, (le moi) et le Soi qui lui VEUT que nous mettions en œuvre l’âme. Ce vouloir n’est pas une volonté intellectuelle mais une pulsion, une volonté naturelle de réaliser ce pour quoi nous sommes fait, un gland aspire à devenir un chêne (et pas un bouleau, même si la société le voudrait)
C’est là que l’on rejoint ce que dit Christophe sur le fait de devoir parvenir à rayonner ce pour quoi nous sommes incarnés.
Dans les mythes, l’alchimie et les écrits de Jung il semble clair que nous devions d’abord affronter l’Ombre, la nigredo, pour arriver à l’albedo la phase au blanc, enfin la rubedio, la phase rouge qui a vraiment quelque chose à voir avec Anima Animus. J’ai pu observer mon propre chemin sous cet angle avec ces phases, très visibles dans les rêves et le « vécu » car tout cela est tissé ensemble. Il ne suffit pas de le penser, mais de le vivre dans sa chair, avec toutes les émotions, les joies et les souffrances qui vont avec (James Hillman).
La confrontation avec Anima Animus est décrite par Marie Louise von Franz et Jung comme « une toute autre histoire », plus complexe que la confrontation à l’Ombre. Mais les 2 se chevauchent alors c’est compliqué à démêler. En quelque sorte ils se contaminent. Les 2 ont des racines dans l’inconscient collectif, ce n’est pas une mince affaire pour un individu de se trouver confronté à l’l’inconscient collectif. En quelque sorte, je parle en tant que femme, un moment nous découvrons que nous portons en nous non seulement l’Ombre et l’Animus de notre propre histoire mais aussi celle du Monde, avec tout ce que les femmes ont subies depuis 6000 ans.
Il me semble facile, pour moi, de cerner Anima, assez proche de ma conscience, aussi je la vois dans l’homme, je vois comment il traite son Anima alors que je dois faire un effort pour voir comment il « me » traite ! Ça c’est une énigme pour moi ! Pourquoi je vois le dedans et pas le dehors ! Peut-être parce que je suis embrouillée par mon Animus qui se glisse entre mon ressenti de femme (mon amina) et ma conscience, qu’il embrouille mon jugement (et ça c’est bien Animus). Animus perverti embrouille, mène en bateau, nous fait prendre des vessies pour des lanternes, nous croyons être sûres de nous à porter un jugement sur les choses et les gens. Enfin « je » en tous cas. J’ai dû, je dois apprendre à me fier à mes ressentis profonds et seul un Animus positif, aimant, peut m’y donner accès.
Rencontrer cet Animus positif est une quête d’amour. Pour moi, ce travail ne se fait pas que par des séances chez un psy, en lisant des livres ou en méditation, il se fait d’abord par le vécu, dans l’expérience, dans la confrontation à la fois en soi et à l’autre : dans la vie. L’astrologie est ici une boussole, une carte du trésor.
Oui la personna est la sous personnalité qui me permet de vivre en société, le masque que je porte devant les autres, ma fonction pro par exemple. C’est la plus facile à identifier.
Je vois l’Ombre comme l’inconscient selon Freud, un compost. Le compost c’est « la merde ». Bien reposé, aéré, arrosé avec attention (amour ?) il donne le meilleur des terreaux, nous devons donc nous en occuper si l’on ne veut pas qu’il nous explose à la figure (dépression ? névrose ? Psychose ?)
Anima Animus sont quelque chose comme des fonctions mâles et femelles qui nous nous composent intérieurement et qui se dévorent ou s’épousent. Mais là n’est pas la finalité de l’histoire, leur union donne un fruit : ce pourquoi nous sommes incarnés.
Bon j’arrête là sinon je vais vous écrire un roman 😉 Ce n’est pas que ça me passionne c’est que ça donne un sens à ma vie….. Ravie de tous ces échanges.J’ai ouvert un sujet Anima Animus
Il me semble que c’est bien le « défi » de la vie, de ne plus reproduire ce qui est contraire aux lois de la Nature. Je suis bien ok avec vous, prendre conscience de ce qui se passe ne suffit pas à « lever le sort », il y a un travail à faire, difficile, acharné et c’est ce travail dont parle Jung, dans la confrontation avec l’Inconscient. Il ne suffit pas de se dire « tiens je ne vais pas faire pareil », l’inconscient nous rattrape toujours, il semble nécessaire de dialoguer avec lui pour que les mouvances qui le composent et qui viennent à nous changent. Dialoguer même ne me semble pas suffisant, comme s’il fallait en plus dialoguer avec « amour », prendre soin de ses sous personnalités. (enfin il me semble que parfois c’est aussi « tuer le père » et « quitter la mère »)
D’où l’importance de la rencontre avec Animus/Anima. Pour Jung les hommes ont Anima, les femmes Animus. Depuis les travaux de Solié et Cazenave il semble, et je suis OK avec ça, que chacun de nous avons à la fois Anima et Animus (et cela se lit bien dans le thème astrologique !). La partie complémentaire de notre genre biologique est la plus compliquée à joindre car elle est par essence totalement inconsciente. J’ai toujours eu conscience de mon Anima, que j’appelais ma sœur intérieure, comme une partie amie proche, plus ou moins bonne conseillère, mais facile à ressentir. L’Animus pour moi est aussi énigmatique que les hommes, comment « ça » marche ces « trucs » là ? Je sais maintenant le voir dans mes rêves, dans mes projections et dans mon thème ! peu à peu je peux voir comment il agit en moi, comment il interfère. J’accepte que cette partie de moi-même sera toujours compliqué pour ma conscience, mais j’en tiens compte. Il me semble que le but du voyage est la rencontre aimante entre mon âme sœur (le féminin en moi, mon Anima) et Animus, qu’elle soit une rencontre pacifiée, un « hierogamos », un mariage sacré.
Ne plus reproduire c’est sans doute d’abord écouter, entendre et guérir ces Figures intérieures. Alors et seulement alors les répétitions n’ont plus lieu d’être puisqu’il semble que le flux de l’énergie de vie peut enfin circuler. Il me semble que la répétition est là tant que le flux est entravé, comme un barrage sur une rivière. La rivière veut couler, elle butte sur le barrage et buttera jusqu’à ce que le barrage cède. C’est assez fou mais j’ai même l’impression qu’il ne sert à rien de tenter d’agir sur le concret, que l’action doit être intérieure, alors et alors seulement le concret se met en place de lui-même, le changement s’opère, on en revient à Jung qui dit que tout nait dans l’inconscient.
Du coup pour rencontrer Animus, il me semble que le plus simple et de regarder les hommes de notre vie, qu’ont-ils en commun et comment nous traitent -ils ? Cela dit quelque chose de nous. Regarder les figures masculines dans les rêves, que font-ils, comment communiquons-nous dans le rêve ? Et bien sûr regarder Saturne (Senex), Soleil, Mars, maitre de 10 (ou 4 donc si inversé comme pour moi) et maitre de 7, très parlant chez moi.
C’est ici que le travail de Christophe prend toute sa richesse, car il lit l’astrologie sous cet angle.
Tout cela est un point de vue personnel bien sûr.
Merci pour ces échanges qui portent à la réflexion.
Oui je refais la lecture sous cette angle inversé Christophe.
Ikigo vous écrivez “les détails de notre histoire présente devient presque qu’un détail justement”
Je ne trouve pas que les détails de notre histoire présente soit un détail car je crois que ce sont justement les détails qui sont source de l’ensemble. Un seul mot parfois a des répercutions incroyables, un choix, un acte et la face de la vie est changée, la face des migrations transgénérationnelles peut en être changée. En quelque sorte je crois que ce sont par des détails que commence le changement et que notre rôle personnel (notre responsabilité ? Notre karma ?) peut changer la donne, parfois. L’ensemble n’existe pas sans les détails, comme une lignée ou un peuple n’existe pas sans ses membres et se sont eux qui détiennent les clés de l’histoire. Enfin c’est une vision très personnelle mais c’est la recherche de cette clé qui m’a poussée à regarder l’astrologie. Je pense que la lecture du ciel peut m’aider à mieux comprendre les mécanismes en jeu dans mon histoire transgénérationnelle, voire plus, sans la juger et œuvrer en moi pour « lever le sort ».Pour confirmer l’inversion des axes : Pluton passait sur mon Saturne en 4 (en Capricorne) quand mon père est mort et arrivait opposé à mon Soleil en 10 quand ma mère est morte. C’est très parlant je trouve.
Je viens de commander Neptune Dionysos et Ariane, je lirai l’autre après très certainement 😉
Hihi Ikigo, je ne pense pas que l’on puisse voir “à travers” son propre Animus, mais se confronter, aller à sa rencontre, faire sa connaissance consciente. Depuis de longues années je fais ce travail intérieur, à partir de l’analyse des rêves et l’observation de mes “projections”. Comparer ces Images aux significateurs de l’Animus dans mon thème est très parlant, troublant, incroyable. La lente métamorphose de cet Animus se reflète parfaitement dans la danse des astres et je trouve que c’est encore une fois incroyable… Nous ne sommes décidemment que de la poussière d’étoiles.
Ce qui est “rigolo” c’est que j’écrie des livres sur le “féminin solaire” ! … dans les temps primitifs le soleil était féminin et le masculin lunaire (comme toujours dans certaines langues) …. et je me suis souvent demandé ce que ça donnerait si je lisais mon thème sous cet angle d’Animus Lune et d’Anima Soleil.
Il y a tellement d’articles sur votre site Christophe que j’en découvre toujours peu à peu. Je n’avais pas lu celui sur les sous personnalités. Il est très intéressant, nous utilisons ça en psychosynthèse, sans l’astrologie, mais je vais m’y essayer.
Merci pour vos réponses
Oui 4 au père fonctionne mieux pour moi. La Lune affligée pour ma mère maitre de 10 aussi
et ce Soleil au zénith est alors une transmission “solaire” que j’ai bien reçu par ma grand-mère 😉 beaucoup d’amour !
Je conçois bien la notion des différentes facettes de l’Animus.
Merci de votre réponse Ikigo 😉
Non je n’ai pas vécu tout cela de façon harmonique, c’est le moins qu’on puisse dire ;-))
Le “foyer” était assez terrible de négligence et violence psychologique, pas juste la mère, mais le système parental. C’est bien pour cela que je me pose bien des questions, car ayant fait un long et lourd travail sur “ça” (Pluton passant par là) j’essaie de voir dans les astres comment ce que j’ai vécu s’inscrit.Le père était une figure très négative d’où ma surprise de le lire Soleil en 10 trigone Jupiter. Je le vois plus comme le terrible Saturne (Senex en 4 donc) qui coince à mon As et à mes Noeuds lunaires….
Ma Lune natale est en Sagittaire et je vis bien avec cette position qui ouvre mon espace mental (en 3)
même si elle est très “blessée” par des carrés (Mars Pluton) en lien surement avec ma mère qui s’est barrée quand j”étais petite … Cela ne m’a pas empêché d’être moi même une mère épanouie, et heureuse (Cancer, Soleil Cancer en 10 ? oui là j’arrive à me retrouver) -
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