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Soleil en maison 12, petit stellium en capricorne, fille unique de parents divorcés,… J’ai toujours eu l’habitude d’être seule et de me réserver beaucoup de solitude dans mon quotidien, je n’ai donc pas du tout eu peur de rester isolée pendant longtemps, ce d’autant plus que je travaille essentiellement à domicile en “indépendance”, donc mon mode de vie n’aurait pas dû être affecté…
Sauf que ! … Mon compagnon et moi voulions éviter d’être séparés, et l’ambiance en ville, où se trouve mon studio, était assez anxiogène. J’ai donc été accueillie dans la famille de mon compagnon, à la campagne, où nous partageons une maison à 6. Comme quoi, j’aurai moi aussi pas mal d’apprentissage à faire durant cette période ; celui du vivre ensemble, de l’attention portée aux autres, et de savoir affirmer son besoin de solitude, d’espace et de travail dans mon cas, quand on est entouré… Mais pour l’instant, tout se passe à merveille, je suis persuadée d’avoir fait le bon choix !
La seule chose que je dois rééquilibrer ici, c’est de trouver du sens dans mon travail qui est assez auto-centré, et donc un peu… “déplacé” ou “inutile” par rapport à la situation actuelle (notez tout de même bien les guillemets ;-))… Alors j’équilibre en aidant également à mon compagnon à son projet d’autonomie et d’alimentation, car je ne voudrais pas ne pas participer du tout au “nouveau monde” qui est en train, je l’espère, tout doucement, de prendre place…
Bonjour 🙂
Quel sujet intéressant, c’est sympa de lire tous ces commentaires et les liens avec vos thèmes ! Les rêves me fascinent, je les notes souvent le matin car c’est comme si j’avais vécu une autre vie la nuit. Et ils pointent souvent le doigt sur nos préoccupation inconscientes 😉Pour ma part, mes rêves sont souvent TRES réalistes et… sérieux, logiques. C’est littéralement de la vie de tous les jours. La plupart du temps, rien d’extravagant ou de fantastique. Jamais de cauchemars (l’optimisme Sagittaire ? ;-). Bref, très “terre à terre” si j’ose dire. Je ne sais pas si ça a à voir avec le fait que je me sens très capricorne au quotidien (bien que je ne connaisse pas encore ma dominante).
Sinon, il y a deux éléments assez récurrents :
– La vie en communauté : je rêve très souvent que je suis en stage, en “vacances”, en soirée,… -> en tout cas, je suis en groupe ou je vis en communauté avec d’autres personnes dans un gîte ou un “internat”, avec un but particulier (réception, sortie, voyage, stage, colloque,…). Serait-ce mon Soleil et mon Ascendant Sagittaire qui parle ici ? Parce qu’à part ça, j’ai l’impression que le reste de mon thème me crie de prendre du temps pour moi en solitaire (maison 12, lune poisson, capricorne,…) et Dieu sais que j’en ai besoin ! Même s’il est vrai que j’apprécie être entourée d’amis. D’ailleurs, dans ces rêves, même si les gens sont là, je suis, comme dans la vraie vie, un peu en mode solitaire, en électron libre, avec le groupe mais de mon côté quand même,…
– Les salles de bains/piscines etc. Il est extrêmement courant que je me retrouve soit dans une salle de bain, une douche commune, les vestiaires d’une piscines etc. Par contre, je ne suis pas nécessairement dans l’eau, je suis juste dans ce genre d’environnement à un moment ou un autre (en groupe, ou dans un gîte etc.). J’ai pas trop mal d’eau dans mon thème : je sens assez fort l’énergie neptunienne grâce à mon soleil en Maison 12 et ma lune en poisson et c’est une énergie que j’adore <3 J’ai aussi un petit peu de Scorpion (pluton et mercure) et mon petit mars roudoudou en Cancer, donc il est vrai que l’eau est assez présente dans mon thème… Mais ces rêves de sanitaires m’ont quand même toujours surprise xD
Par contre, a priori, je ne vois rien dans mes rêves qui me rapprochent des signes d’air… D’ailleurs, j’ai toujours du mal à comprendre ces signes, sans doute parce qu’ils sont peu présents dans mon thème.
Au plaisir de lire d’autres rêves 😀
Bonsoir Barbapapa 🙂
En tant que sagittaire ascendant sagittaire avec Jupiter en domicile, je me reconnais pas mal dans ce que vous décrivez ici… Je ne dirais pas vraiment que je suis sage et expérimentée 😉 mais si mon expérience peu aider, je vais toujours essayer de décrire comment je gère ce genre de soucis.
Comme vous, je me suis souvent retrouvée dans tout un tas de projets en même temps, ou trop lourds, par enthousiasme et/ou curiosité, et je me suis retrouvée plusieurs fois complètement épuisée, parfois même jusqu’à la maladie. Et je dirais que j’arrive désormais à y palier en deux étapes :
1. Dormir dessus (extrêmement efficace pour moi)
Avant, je répondais toujours du tac au tac quand on me proposais un projet, portée par mon enthousiasme. Désormais, quand on me propose de m’impliquer dans un projet, je prends toujours le temps de dormir dessus. Littéralement. Soit c’est par écrit, je lis le mail, j’y réfléchis un moment, je prends éventuellement tous mes renseignements (je fais parfois cette étape le lendemain aussi), je le ferme et je n’y touche plus jusqu’au lendemain. Soit c’est oralement et je dis que ce serait chouette mais qu’il faut que je réfléchisse, je donne une date limite de réponse, et je réponds plus tard. Ça m’aide vraiment à clarifier si oui ou non je peux m’impliquer dans le projet.
Exemple (inventé et un peu extrême) : on me propose de rentrer dans un groupe de musique trop chouette, avec concerts fréquents, une tournée pendant les vacances -> génial ! Mais je dis que je vais y réfléchir, puis je rentre chez moi, je m’occupe du ménage, je prends le temps de cuisiner parce que j’aime ça, puis je bosse jusqu’à pas d’heure sur mon projet actuel, puis je vois que j’ai pas avancé comme je voulais, je suis frustrée parce que je n’ai pas eu le temps d’avancer dans mon livre, je vais dormir pour une nuit trop courte…
… et là je me lève le matin et je me rends compte que je ne peux pas gérer le projet du groupe, ou alors en sacrifiant autre chose, ou en ne m’investissant qu’à moitié, ce que je ne supporte pas… Ou encore, simplement, je me rends compte le lendemain que le projet ne me plaît pas autant que ça, finalement, que c’est un super projet dans l’absolu mais que ça ne me plait pas à moi (genre j’aime la musique, certes, mais je préfère écrire qu’être en représentation, ou finalement je me sens bizarre en m’imaginant vraiment en train de participer au projet)… Bref, ça aide à prendre du recul.
2. Apprendre à dire non. Ca paraît évident et je sais ô combien c’est coûteux. Mais ces excès m’ont coûté cher en santé, c’est à dire que mon corps ne m’a pas toujours laissé le choix ‘^^ Les première fois, je me suis sentie tellement frustrée, je peux encore sentir à quel point ça me tordais les entrailles, mais désormais, avec l’habitude et le temps je peux sentir très vite quand je peux dire oui ou non et ça ne me coûte plus du tout car j’arrive plus rapidement à évaluer ce que je gagne mais aussi ce que je perds en acceptant le projet ou en y renonçant.Voilà comment, personnellement, je gère ce problème du “trop de projet” (du moins j’essayer 😉 ), si ça peut aider 🙂
Par contre, pour la gestion du partage de l’enthousiasme, je ne peux pas trop dire car je suis plutôt réservée dans mes comportements sociaux (le reste de ma carte est grosso-modo en capricorne et signes d’eau…)
Cela dit, je vous souhaite néanmoins de beaux projets 😀
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