Sagitation du Sagittaire

28/02/2020 in Fonctionnement de la communauté et du Forum

Extrait du livre de Jacques A. Bertrand, Tristesse de la balance et autres signes.
Merci à Ikigo pour ce partage rigolo… 🙂

“Par Jupiter! s’écria-t-il. (By Jove! dans la version originale). C’était un sagittaire.
Le sagittaire fait souvent référence à Jupiter, soit par conviction religieuse, soit par snobisme. Soit par vanité: le sagittaire se croit volontiers sorti de la cuisse de Jupiter. La plus grosse planète du système solaire est sa maîtresse et, dans l’homme zodiacal, le sagittaire figure la cuisse. (Tout se tient).

La cuisse est le point faible du sagittaire. Pour le reste, il a une santé de cheval. D’ailleurs, on le représente avec un buste d’homme sur un corps de cheval. Avec un arc et une flèche. Tous ces attributs lui donnent une espèce d’ampleur dans le mouvement. Le sagittaire prend de la place.

Son assise solide -sur quatre sabots- et sa hauteur de vue lui permettent de tirer ses flèches assez haut et loin (n’importe quel expert en balistique le confirmera). Mais le sagittaire n’a pas forcément l’ambition de viser les étoiles.Il se contente souvent de la chasse, des jeux olympiques, du commerce en gros, voire de l’arrivée du tiercé à la télévision. Quoi qu’il en soit, il a tout pour réussir, dans la quête spirituelle ou dans la conquête matérielle. Cependant il lui arrive d’échouer dans les deux.

Le sagittaire est souvent sage, mais il éprouve souvent le besoin de s’agiter. Il se met alors à galoper dans tous les sens, à lancer des ruades et à tirer en l’air. Ce sont des défauts de jeunesse qui lui sont d’autant plus facilement pardonnés qu’on s’accorde généralement a lui trouver la figure joviale. (Tout se tient.)

On aura reconnu dans ces quelques traits un authentique descendant du centaure. Le centaure remonte à la plus haute antiquité. A l’époque, les dieux faisaient plein d’enfants à des mortelles bien moulées dans des tuniques très simples. Cela donnait parfois des centaures (Les dieux savent pourquoi).
Saturne déguisé en étalon, en avait fait un à Philyre, une ravissante océanide. Philyre en fut désespérée. Elle avait tort: le petit centaure Chiron devint un sage. (Pas comme d’autres centaures qui ne pensaient qu’à la bagatelle, qu’à la politique ou qu’à l’arrivée du tiercé à la télévision.)
Ces épisodes essentiels de l’histoire de France sont scandaleusement passés sous silence dans les manuels récents.

Dans “Fantasia” de Walt Disney, on voit une colonie de centaures évoluer gracieusement dans la nature au son de la “Pastorale” de Ludwig van Beethoven. Vers la fin, un orage éclate et l’on voit Jupiter en personne sortir des nuages pour décocher quelques éclairs. Or Ludwig van Beethoven et Walt Disney étaient tous les deux des sagittaires. (Tout se tient.)

Le sagittaire est un signe de feu. C’est le dernier feu de l’automne. Il voit loin. Il joue les guides, les prophètes, les gardiens de phare. Il a l’esprit de synthèse. Il fait un excellent professeur, un remarquable organisateur. Il adore parler et organiser des réunions. Il organise des réunions pour pouvoir parler. Comme il parle longuement, il est réputé de bon jugement.
La magistrature lui tend les bras. Il les repousse poliment. Il préfère voyager. L’aventure le tente. Mais en tout bien tout honneur: il sera explorateur plutôt qu’aventurier. L’honorabilité est le dada du sagittaire.

Quand chez lui l’animal l’emporte, sa croupe épanouie lui donne un côté percheron. C’est un sensuel tranquille. Un bon vivant. Il se tape volontiers sur les cuisses. Mais il demeure raisonnable, économe, conformiste. C’est un notable; un habile maquignon qui songe parfois à la députation. On le désigne facilement comme juré.

Il a ses emportements mais il sait se tenir: il pose sa foudre et rentre tranquillement dîner avec Junon et les enfants.

Quand le haut l’emporte, c’est un cheval de tête. Il est moins en chair. Quelque peu ombrageux. Il court aussi l’aventure mais intérieure. Il est en quête d’une initiation, soucieux de connaissance, de perfection, de sagesse – toutes choses qui rendent l’homme très malheureux mais forcent le respect de ses biographes.

A part ça, le sagittaire peut faire ce qu’il veut. De la musique comme Berlioz, de la poésie comme Éluard, du cinéma comme Fritz Lang, de l’aviation comme Mermoz, de la politique comme Churchill. Ou l’arrivée du tiercé à la télévision comme Zitrone.

C’était la fin de l’automne. By Jove! s’écria le sagittaire et il décocha sa flèche en direction d’un printemps mythique. Le capricorne qui, au seuil de l’hiver, affichait déjà cet air détaché qui sied si bien à sa physionomie, fit semblant de ne pas s’en apercevoir.”

Précipices du Capricorne

28/02/2020 in Fonctionnement de la communauté et du Forum

Extrait du livre de Jacques A. Bertrand, Tristesse de la balance et autres signes.
Merci à Ikigo pour ce partage rigolo… 🙂

“Quand pour cette drôle de chèvre, vient le temps de montrer ses cornes, c’est la plus longue nuit de l’année.
L’homme veille au coin du feu -ou au milieu du chauffage central, devant la télé. L’homme se sent gagné par le sommeil. Plusieurs fois déjà sa tête a piqué vers sa poitrine.
Une étincelle un peu plus grosse que les autres-jaillie du foyer ou de la boite à électrons-l’a fait se redresser. La femme conseille à l’homme d’aller se coucher. “Je monte, dis la femme, n’oublie pas d’éteindre le feu.”(Ou la télé). Tout passe, tout se transforme, l’ennui des longues soirées d’hiver demeure. L’homme et la femme se couchent. Le capricorne veille encore un peu.

Ce n’est pas que le capricorne n’apprécie pas la compagnie mais il se sent plus à l’aise tout seul. La compagnie le gêne toujours un peu aux entournures. Il n’arrive pas à penser. A parler encore moins. Il se sent bête. On le trouve misanthrope. C’est exagéré. Il préfère se sentir mal aimé seul que mal aimé en compagnie, voilà tout.
Le capricorne est un type qui a besoin qu’on l’aime énormément mais qui n’aime pas réclamer.

C’est la plus longue nuit de l’année, peut-être même la plus froide. La nature est au congélateur. Le paysan songe à prendre 2 ou 3 jours de vacances. L’industriel agro-alimentaire a collé des étiquettes dorées et des rubans sur ces boites que le grand magasinier dispose sur ses rayons, en petits tas artistiques. C’est bientôt les fêtes. Le capricorne a horreur des fêtes. Le capricorne n’aime que les choses singulières. Le pluralisme lui cause des migraines. Quand on lui demande ce qu’il pense du monde en général, le capricorne répond qu’il y a trop de monde.
Quand il répond. Le capricorne est taciturne. Il n’envisage que les accords tacites. S’il faut expliquer, il n’est déjà plus d’accord.

Le capricorne est terriblement secondaire. Il enregistre. Il fait de la confiture d’observations. Ses réparties sont cinglantes. Elles lui viennent souvent le lendemain. C’est pourquoi il se met écrivain, pour pouvoir les placer. Ou grand homme politique, pour ne pas avoir à répondre de tout. Staline ne répondait jamais aux questions, ou alors plusieurs jours après, ou alors il faisait répondre par quelqu’un d’autre, ou alors vous deviez attendre que les camarades vous expliquent, au camp.

Le Christ répondais par des paraboles, ce qui est une façon de ne pas répondre non plus. Nous venons de voir deux types extrêmes de capricorne. Au demeurant on rencontre dans la vie des capricornes intermédiaires. De bonnes biquettes qui se laissent traire sans bouger, sans mettre le pied dans l’écuelle, comme la petite chèvre de monsieur Seguin. Cependant, ils n’en pensent pas moins, n’en doutons pas. Ils pensent à la montagne. Ils rêvent du loup.

Le capricorne veut voir le loup sur la montagne. Ça lui prendra le temps que ça lui prendra mais il ne veut pas mourir sans avoir vu au moins une fois le loup sur la montagne.
On aura noté ce que cette quête du loup sur la montagne peut avoir de mystique. Et d’ambitieux.

Le capricorne est ambitieux, tellement ambitieux que cela passe parfois inaperçu. Il va jusqu’à nourrir l’ambition de se débarrasser de ses ambitions, ce qui est le comble de l’ambition.

Le capricorne ne choisit jamais la facilité. Il choisit la difficulté. Il se laisse aller à la difficulté. Au milieu des difficultés, il se prend parfois à penser que la vie est facile. Il proclame de temps en temps – avec d’autant plus d’enthousiasme qu’il s’agit là d’un produit dont il n’abuse guère- que la vie est simple, que tout est possible et qu’il suffit de ne pas se priver. La vie apprécie peu ces déclarations épisodiques du capricorne. Elle se charge de le mettre à genoux. (Le capricorne est fragile des genoux.)

Le capricorne est le signe le plus élevé du zodiaque. Quand on monte, on prend le risque de tomber, comme dit la vierge qui a le sens de la déduction. La lumière noire de Saturne le guide sur des sentiers solitaires et escarpés, parfois elle l’éblouit. Quand il chute, le capricorne se ramasse avec dignité. Il dit qu’il l’a fait exprès. Que, bon, il ira plus haut la prochaine fois. Et puis que, d’ailleurs, tout ça ne l’intéresse plus.
Les sommets sont aussi des rétrécissements.
Le détachement et le renoncement sont des vertus qui ont leurs qualités et leurs défauts.

Le capricorne déteste la jeunesse. Sa jeunesse fut très triste, même heureuse. Adolescent, il faisait très jeune vieux. Il était déjà très âgé à sa naissance. Ça s’arrange. Le dieu du temps est avec lui. Léautaud affirmait, à l’âge de quatre-vingts ans, qu’il avait “prodigieusement rajeuni avec les années”. Le capricorne rajeunit. Mieux il jeunit.

Cela se termine tout de même en queue de poisson. La tradition, qui confère au capricorne un corps mi-chèvre, mi-poisson, lui indique clairement la sortie. Se laisser glisser de la montagne, sur la pente du verseau, pour se fondre dans l’océan des poissons où tout s’achève et tout recommence. ..

C’était la nuit la plus longue de l’année. Le capricorne, qui n’est pas aussi pessimiste qu’il en a l’air, fait remarquer que c’est une condition sine qua non pour que les jours commence à rallonger.”

Henry Miller et Saturne

28/02/2020 in Témoignages astrologiques

Partage d’un texte d’Henry Miller, relatif au Capricorne et aux influences saturniennes, merci à Sido pour la découverte de ce texte, à qui je laisse la parole…

Je ne comprends pas toutes les allusions. Certaines sont sûrement un peu datées. Du coup je suis allée voir le thème de Miller. Il est Capricorne, bien sûr ! Dans ses oeuvres il parle assez souvent d’un de ses amis, un astrologue qui a joué un rôle important dans sa vie. Cet homme paraissait incroyablement doué. Entre autres choses il pouvait, parait-il, en parlant quelques instants avec une personne trouver sa date de naissance. Mais il s’agit d’un personnage très ambigu. Même très sombre. Miller l’a hébergé pendant assez longtemps dans sa propre maison. Ça s’est assez mal terminé. Il raconte tout ceci dans “Un diable au paradis”. Voila pour le petit clin d’oeil littéraire.

Sido

Henry Miller, le Colosse de Maroussi

Voir le livre intégral ici même.
C’est une vision ici très sombre qu’il dépeint de cette planète, je vous invite à lire une vision plus humaniste et moderne ici… 🙂

“Mais passons. Passons à Saturne. Saturne, et notre Lune pareillement, lorsqu’on les regarde à travers une lentille grossissante, impressionnent le profane d’une façon que le savant doit instinctivement déplorer et désavouer.

Aucun fait, aucun chiffre ayant trait à Saturne, ni aucun grossissement ne peuvent expliquer la sensation déraisonnable d’inquiétude que la vue de cette planète produit sur l’esprit de l’observateur.

Saturne est un symbole vivant de sombre mélancolie, de morbidité, de désastre, de fatalité. Sa teinte laiteuse évoque inévitablement toutes sortes d’associations d’idées: tripes, matière grise morte, organes vulnérables et secrets, maladies répugnantes, éprouvettes, spécimens de laboratoire, catarrhe, mucosités, ectoplasmes, fantômes neurasthéniques, phénomènes morbides, guerre entre incubes et succubes, stérilité, anémie, indécision, défaitisme, constipation, antitoxines, romans médiocres, hernie, méningite, lois qui demeurent lettre morte, bureaucratie, conditions de vie de la classe ouvrière, exploitation du travailleur, Associations des jeunesses chrétiennes, Rassemblements de culturelles pour jeunes gens, séances de spiritisme, poètes du genre T.S.Eliot, fantastiques de l’espèce d’Alexandre Dowie, guérisseurs du type de Mary Baker Eddy, hommes d’état du calibre de Neuville Chamberlain, fatalités banales, comme de glisser sur une peau de banane et de se fêler le crâne, ou de rêver de jours meilleurs de se retrouver à demi écrabouillé entre deux camions, de se noyer dans une baignoire, de tuer accidentellement son meilleur ami, de mourir du hoquet au lieu de périr sur un champ de bataille, et ainsi de suite ad infinitum.

Saturne est maléfique à force d’inertie. Son anneau, qui n’est pas plus épais qu’une pelure de papier (à en croire les savants), est l’anneau nuptial qui signifie mort ou malheur totalement dénué de sens.

Saturne, qui qu’il puisse être aux yeux de l’astronome, est le signe d’une fatalité absurde aux yeux de l’homme de la rue. Ce dernier le porte dans son coeur parce que sa vie entière, dépourvue de signification qu’elle est, se trouve tout enveloppée de cet ultime symbole sur lequel il peut compter pour lui donner le coup de grâce, au cas où le reste n’aurait pas réussi à l’estourbir.

Saturne, c’est la vie en sursis : non pas mort tellement, qu’absence de mort, c’est-à-dire inaptitude à la mort. Saturne est comme un os mort dans l’oreille – une double mastoïdite de l’âme.

Saturne est comme un rouleau de papier peint collé à l’envers et barbouillé de cette colle de pâte catarrhale que les tapissiers trouvent si indispensable à leur profession.

Saturne est une vaste agglomération de ces glaviots de sinistre apparence que l’on s’arrache de la gorge, le matin, après avoir fumé plusieurs paquets de cigarettes d’un tabac croquant, rôti à point, anti-toux, et fameux pour le génie.

Saturne, c’est l’atermoiement se manifestant comme un accomplissement de soi. Saturne, c’est le doute, la perplexité, le scepticisme, le fait pour l’amour du fait et surtout, hein ? pas de boniments, pas de mysticisme, compris ?

Saturne, c’est la suée diabolique du savoir pour le savoir, le brouillard  congelé de l’incessante quête du monomanie, courant pour attraper la carotte qui lui dansera éternellement devant le nez.

Saturne est délicieusement mélancolique, parce qu’il ne connaît ni ne reconnaît rien hors de la mélancolie; il baigne dans sa propre graisse. Saturne est le symbole de tous les mauvais présages, de toutes les superstitions, la preuve tocarde de la divine entropie – tocarde car s’il était vrai que l’univers court à sa perte, il y a beau temps que Saturne aurait fondu.

Saturne est aussi éternel que la peur et l’irrésolution – un peu plus laiteux et nuageux à chaque compromis, à chaque capitulation. Les âmes timides tendent les bras vers lui, à peu près comme les enfants sont censés tendre les leurs vers l’huile de ricin désodorisée.

Saturne ne nous donne que ce que nous demandons, pas une once de plus. Saturne est l’espoir blême de la race blanche, cette race d’intarissables babilleurs  qui ne cesse de vanter les merveilles de la nature et passe son temps à exterminer la plus grande de toutes : L’HOMME.

Saturne est l’imposteur stellaire qui se fait passer pour le grand cosmocrate du Destin, sorte de Monsieur de Paris et de bourreau-robot d’un monde frappé d’ataraxie. Les cieux peuvent bien chanter sa gloire – ce globe lymphatique de doute et d’ennui ne cessera jamais de projeter ses rayons laiteux de tristesse lugubre et sans vie.

Telle est la photographie affective d’une planète dont l’influence hétérodoxe continue à peser lourdement sur la conscience presque éteinte de l’homme. C’est bien le spectacle le plus décourageant qu’offrent les cieux. Il correspond à toutes les images de lâcheté conçues par le coeur humain; il est l’unique dépositaire de tous les désespoirs et de toutes les défaites auxquels la race humaine a succombé depuis les temps immémoriaux. Il ne deviendra invisible que le jour où la conscience humaine se sera purgée de lui.” 

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Rétrogradation de Mercure dans le Scorpion novembre 2020

29/11/2019 in Archives newsletters

Lettre parue le 25 octobre 2019 :

Mercure commence à ralentir en ce moment même et à atteindre sa phase stationnaire sur le 3ème décan du Scorpion, la planète passera rétrograde jeudi 31/10 prochain en fin de journée (heure française).

Les signes Fixes seront particulièrement concernés (Scorpion, Taureau, Lion / Verseau), surtout les 3ème décans, et ce peut être assez particulier car cette rétrogradation va opérer en début de lunaison, donc où les forces sont encore vives…

Ceci dit, la planète ici en Eau, retrouvera de bons rapports harmoniques de trigone à Neptune, ce qui donne de la profondeur au mental et à l’imagination, pouvant être utile en termes d’inspiration, pour des éléments artistiques ou encore analytiques, introspectifs, et ce dès la fin de la 1ère décade de novembre.

Cela va marquer une très grande partie de la totalité de ces énergies rétrogrades mercuriennes, jusque même 2 ème décade de décembre, Mercure ne faisant pas de grosse tension majeure dans le ciel, je n’approfondirai pas plus…

A noter que la reprise en marche directe est pour le 20 novembre, donc en gros ce sont les 2 premières décades de ce mois qui risquent de connaitre le plus directement les « retards » et les autres « problèmes de communication » traditionnels de ce genre de transit…
Et encore, cela dépendra évidemment beaucoup surtout des points de votre natal qui seront touchés !

Je vous invite à lire ou à relire mon article sur la nouvelle Lune du 28 octobre si ce n’est déjà fait, qui complète bien la tonalité énergétique du moment ! 😉

Aide et conseils pour vous aider à accomplir votre thème natal : partageons la passion de l'astrologie !

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