Bonjour à tous.tes,
Merci beaucoup Lyria et Christophe pour vos encouragements qui me touchent beaucoup. Ce vague à l’âme passera tôt ou tard. Il est vrai que la confrontation avec la société n’est pas un long fleuve tranquille, heureusement dans un sens, même en temps de confinement. J’ai eu affaire dernièrement à des égos surdimensionnés dont le but manifeste est de s’approprier les idées des autres sans vergogne. Quand on s’efforce au quotidien de maintenir une éthique irréprochable (mais la perfection n’existe pas, voyons, soyons réalistes), de tels agissements peuvent être très mal perçus, et ce d’autant plus que les échanges se font en ligne. C’est pour moi une occasion nouvelle de travailler sur la colère et comment l’exprimer de façon calme et posée, de travailler sur une affirmation de soi plus mature et responsable, de dire à l’autre “mon point de vue est aussi valable que le tien et mérite d’être entendu et écouté”.
Le temps qui passe nous renvoie d’une façon ou d’une autre à notre responsabilité fondamentale d’être humain. Que faire ce de temps qui s’écoule et comment en faire le meilleur usage possible? La réponse classique réside dans la mise en place de plannings, d’une organisation rationalisée du temps et des activités. Dans la pratique, cela s’avère plus compliqué à mettre en place car les idées créatives n’ont pas une logique “rationnelle” voulue par l’organisation du temps, elles viennent quand elles veulent, ce qui désorganise le plan prévu, qui finit par se mettre en place d’une autre façon. Cela rejoint votre point de vue Ikigo dans la mesure où cela demande effectivement de mettre en place une discipline pour entrer en cohérence avec le rythme de son horloge biologique interne. Est-ce que ça vous est arrivé de vivre des situations similaires?
Au plaisir de vous lire tous et toutes.
Dans la lumière du grand Sage de l’Ombre et des Anneaux.
Lux Saturnae