Déjà, comme le disaient très bien les latins “Errare humanum est”, l’erreur est humaine, partout où il y a l’homme et dans quelques sciences qu’il puisse développer, l’erreur sera toujours là…
Ensuite, si vous croyez que l’astrologie est faite pour “avoir réponse à tout, en tout lieu, à tout moment”, vous vous trompez vraiment dans votre compréhension de cette discipline !
Si par définition les positions planétaires peuvent répondre à l’exactitude des calculs mathématiques en fonction des éphémérides connues, l’astrologie est un art interprétatif dont la qualité dépend grandement des connaissances et de l’intuition de l’interprète, selon aussi son propre niveau et cheminement personnel et spirituel…
Comme Dane Rudhyar disait très bien, aucun astrologue ne peut interpréter de choses au delà de son propre “niveau” personnel, il est confronté lui même à ses propres limitations personnelles, à sa propre subjectivité (dont il est très dur de s’extraire totalement, seul “Dieu” ou la “conscience supérieure” -appelez cela comme vous voulez- peut revendiquer la pleine objectivité totale).
Du reste, le but ultime fondamental de l’astrologie bien comprise n’est pas tant “d’avoir raison à tout prix” mais de proposer les pistes évolutives les plus pertinentes possibles pour la personne dans son incarnation et à l’instant T.
Si l’on comprends cela, l’astrologie devient simplement un support psychanalytique, au même titre qu’un autre, juste plus absolu, métaphysique et transcendant (puisque quoi de meilleur que le ciel et le message divin pour nous aider à comprendre le sens de notre vie ?).