Bonjour,
L’article sur les nœuds lunaires 6/12 vient de sortir il y a peu alors j’aimerais bien poser un commentaire là-dessus ici, puisque c’est le sujet!
Je disais au début que je ne pouvais pas trop apporter de témoignage par rapport à ça, mais finalement il m’est arrivé une drôle de chose qui va dans ce sens….
Il y a quelques jours, je me suis retrouvée aux prises avec une interrogation qui dépassait l’entendement. Je me suis demandée quel était le sens et les limites du sacrifice.
Pour situer je venais de vivre une situation conflictuelle alors que dans cette dite situation je rends service, en plus! Je pestais donc de rage et cette question, toute nouvelle, m’a sautée au visage. Et ça fait peur. Et ce d’autant plus que je ne voyais pas du tout comment y répondre…
Où s’arrête le sacrifice de soi ? où sont les limites ? Jusqu’où peut-on aller dans ce sens ?
Normalement il y a une logique qui amène à un stop. On ne va pas plus loin. Donc on se définit par rapport à ça.
Mais quand on repousse toujours plus loin le sacrifice, jusqu’où peut-on aller ? Comment se définir soi par rapport à ça, s’il n’y a plus de limites ? Les limites sont là pour nous permettre de se positionner.
Ça donne le vertige ce genre de questions 🙂
Quelques jours plus tard, je me retrouve à lire l’article sur les nœuds lunaires 6/12 qui sont donc les miens et là, j’ai eu l’impression de trouver la réponse à ce que je cherchais précisément.
Il est dit entre autres, dans l’article : « Ici se joue beaucoup un affrontement entre d’un coté les forces « mentales », qui portent donc plus à la logique, à la rationalité, à l’analyse matérielle, et de l’autre coté des forces « émotionnelles réceptives » à développer, et qui elles, demandent de s’ouvrir à ses ressentis, à son inconscient, d’atteindre et d’exprimer des parts sensibles. »
Et je vois bien là un écartèlement entre ce que je suis et ce qui m’est donné à vivre: En gros, je dois aider quelqu’un, mais sur la route entre nous, il y a plein d’embûches. Alors je dois les traverser pour aller jusqu’à lui. (Le conflictuel vient par d’autres qui se mettent sur notre chemin.)
Logiquement je devrais dire non devant toutes ces embûches. Sauf que je ne peux pas puisque mon ressenti me dit le contraire. C’est là où ça devient du sacrifice quelque part, ‘faire’ malgré les embûches, malgré les conflits autour….
Je me posais donc la question justement de la limite de sa propre résistance dans une situation pareille. Ça demande à trouver la force de continuer malgré ces embûches. Et là se pose la question de savoir si on doit faire abstraction de ‘soi’ justement, au final ?
Cela fait peur car on se situe par rapport à son propre ego, et là ça voudrait dire l’oublier, passer outre, en se disant que le plus important c’est l’autre. Celui qui attend notre aide.
Mais comment exister soi si on n’a plus d’ego ? Arriver à transcender cela ?
Il est dit dans l’article : « … Pour la <u>Terre</u> au global -pas seulement de la <u>Vierge</u> d’ailleurs- les énergies neptuniennes peuvent faire vraiment très très peur, car elles représentent des parts de « dissolution » qui vont à rebours complètement de la structuration de la matière ! C’est une totale crise des valeurs….. »
Moi je n’avais jamais vu si nettement cette différence Terre/Eau. La Terre cartésienne qui essaie de gérer tous ces conflits d’une manière logique (Et qui là sature). Et l’Eau qui s’appuie sur rien mais qui dit juste qu’il faut poursuivre dans cette direction.
Réfléchir et trancher, ou suivre son ressenti… Ceux sont là 2 chemins complétement différents.
La Terre nous permet de garder les pieds sur terre grâce à notre perception de notre soi, mais de l’autre côté, l’impression que ce qui fait qu’on est soi ne veut rien dire pour l’Eau…. Et c’est vrai que continuer dans cette voie donne vraiment comme une impression de dissolution du soi…. Et c’est un peu étrange 😉
Alors oui comme il est dit, le yoga et tout ce qui s’y rattache peut aider à trouver les solutions… Cette route est inespérée d’ailleurs car elle ouvre comme un 3ème chemin. Entre 2 choix purement logiques, faire ou ne pas faire, une 3ème possibilité se présente, qui est tout autre….
Pour le nœud sud, par contre, j’ai plus de mal à saisir le côté : « gestion du corps, gestion de l’alimentation, nutrition….. ». Je ne comprends pas bien tout ça….
Mais il me semble maintenant mieux comprendre cette démarche pour aller vers la vision des poissons…. Enfin si je comprends bien l’article !
Car au final, peut-on dire que cet axe part de l’idée de rendre service, en 6, pour aller jusqu’au don de soi en 12 ? (Don de soi dans l’idée de faire abstraction de soi, d’aller au-delà – si nécessaire.)
Voilà, c’était long et fastidieux à écrire 🙂 Je n’avais jamais réfléchi à cette histoire des nœuds lunaires! Peut-être aussi que d’autres 6/12 pourront donner leurs visions de la chose…..