Bonsoir Neptulle,
Il y a à mon sens 2 axes de réponse à ce genre de question…
+Déjà faut il prioriser l’implantation en signes ou en maisons dans ses interprétations ?
On a coutume de dire que l’implantation en maisons est plus “personnelle”, tandis que celle en signe donne plus une tonalité énergétique de fond, sociale, générationnelle, ce qui est d’ailleurs extrêmement valable pour les transits lents (pour les planètes personnelles cela peur se nuancer de différentes façons)…
+Ensuite, comme chaque fois qu’il y a une “hésitation” en interprétation, je conseille de hiérarchiser cette “hésitation” par rapport à toutes les forces globales du thème !
Donc si je prends ton exemple Vénus Scorpion maison 2, détermination des forces de Terre, d’Eau, vénusiennes, plutoniennes, analyse des aspects qu’elle peut former, des maitrises qu’elle a, etc etc etc
Donc il n’y a pas de réponse générale à apporter à ce genre de question, c’est vraiment du cas par cas.
La seule chose qui est malgré tout certaine c’est que la “demi dignification” tend à amoindrir la faiblesse que pourrait imprimer la débilité d’une position !
En clair, il vaudra toujours mieux avoir une planète en exil en signe et en domicile en maison plutôt qu’une planète en double exil par exemple, ou en exil et en chute, où là elle cumulerait les débilités et serait donc pas mal “maléficiée”…
Que veux tu dire par :
J’ai tendance à penser qu’une planète en exil dans le signe opposé peut davantage se faire ressentir au niveau de l’Etre, plus que dans une maison en exil, là où elle s’exprimerait… est ce le cas ?
Je ne suis pas sûr de vraiment comprendre, peux tu reprendre un exemple ?